Catégorie Collaboration

Finalistes

Depuis 2017, une formidable équipe de l’école secondaire François-Williams à Saint-Amable a mis sur pied un programme local offert à tous les élèves de l’école (1re à 3e secondaire). Ce programme permet aux élèves de réaliser des projets entrepreneuriaux en lien avec leurs intérêts, tout en répondant à des besoins réels du milieu. Les élèves constatent ainsi que leurs actions peuvent faire une réelle différence dans leur communauté.

Ces projets permettent aussi aux élèves de faire des apprentissages dans l’action tout en développant leurs qualités entrepreneuriales (persévérance, sens de l’organisation et des responsabilités, travail d’équipe, créativité, etc.)

Mettre sur pied un programme qui a pour but d’amener les élèves provenant d’un milieu défavorisé à s’organiser, à prendre leurs décisions et à mener à terme un projet d’envergure est un immense défi. Une équipe de François-Williams a su le relever avec brio. Le travail de collaboration a été la pierre angulaire pour y arriver. En plus de planifier l’organisation des cours, les enseignants impliqués ont dû échanger sur les stratégies d’enseignement efficaces ainsi que sur leurs pratiques évaluatives. lls ont été accompagnés par une conseillère pédagogique et une intervenante du Carrefour jeunesse-emploi de leur région.

  • Marie-Josée Santoire, enseignante en sciences et coordonnatrice du projet, François-Williams
  • Guillaume Grenier-Chayer, enseignant en éducation physique, François-Williams
  • Marie Carpentier, enseignante en ECR, François-Williams
  • Mathieu Santerre-Corriveau, enseignant en histoire et PPO, François-Williams
  • Sophie Bellemare, enseignante en sciences, François-Williams
  • Lysianne Vallée, technicienne en loisirs, François-Williams
  • Julie Rousselle, directrice, François-Williams
  • Annick Marcil, conseillère pédagogique, CSP

Le projet Baluchon de départ en appartement de l’école le Tremplin à Chambly a vu le jour à la suite du volet Vivre en appartement, oui mais à quel prix? du cours d’autonomie et participation sociale dans le cadre de la formation FPT.

Les élèves ont alors pris conscience de l’ampleur des dépenses reliées à la vie en appartement. Comme certains auraient à faire face à cette réalité dans un délai très rapproché, ils ont commencé à chercher une façon de réduire les coûts. L’idée de créer des trousses de départ pour la vie en appartement a été proposée par un jeune de la classe.

Les élèves ont décidé de présenter le projet aux différents organismes et commerces de la région. Une première collaboration s’est faite avec Créneau carrefour jeunesse qui a offert une subvention de 1 000 $ en échange de la moitié des 15 trousses créées pour les donner aux participants du programme Autonomie personnelle et sociale du Carrefour jeunesse emploi de la Vallée-du-Richelieu. Au total, 12 organismes et entreprises de la région ont contribué à la réalisation du projet. Chaque trousse a une valeur approximative de 700 $.

Ce projet a su faire la différence dans la vie de 15 jeunes complètement démunis, âgés de 17 à 19 ans, qui ont pu partir mieux outillés pour leur premier appartement.

  • Évelyne Caron, enseignante, le Tremplin
  • Andrée-France Rousseau, technicienne en éducation spécialisée, le Tremplin
  • Sonia Rancourt, enseignante, le Tremplin

Ce projet de l’école Jolivent à Beloeil a débuté en 2017-2018 et s’est poursuivi en 2018-2019. Il visait l’appropriation par les enseignants de l’enseignement explicite de l’écriture. L’équipe-école s’est engagée dans un processus d’accompagnement où le partage et l’analyse des pratiques ainsi que le transfert en classe ont été au coeur des objectifs poursuivis par ce projet de développement professionnel.

Toute l’équipe-école a d’abord suivi une formation sur l’enseignement explicite de l’écriture. Ils sont rapidement passés de la théorie à la pratique en offrant à chaque cycle plusieurs rencontres où, en collaboration, ils planifiaient une leçon afin de l’animer non seulement auprès de leurs élèves, mais aussi devant leurs collègues.

Par la suite, les enseignants se rencontraient pour faire l’analyse de leur expérimentation en échangeant sur l’application du modèle et sur l’impact observé chez les élèves. Ce temps de partage a permis des discussions où la rétroaction (pratique probante pour apprendre) de chacun sur le travail de l’autre élevait la compréhension et l’application de l’enseignement explicite de l’écriture au sein du cycle. À la fin de la rencontre, chaque enseignant se fixait souvent un objectif à relever pour la fois suivante. La particularité de ce projet réside dans le fait que c’est par la collaboration que les enseignants ont appris à appliquer l’enseignement explicite de l’écriture dans leur pratique.

  • Suzanne Gagné, directrice, Jolivent
  • Yves Vézina, ancien directeur, Jolivent
  • Nathalie Désilets, Stéphanie Lemieux, Marie-Noëlle Dalpé, Geneviève Drolet, Marie-Josée Thiboutot, Amélie Bénard, Annie Bédard, Brigitte Hamel, Julie Cliche, Louis-Martin Gibeau, Anik Denicolaï, Claude Pitre, Chloé Bourassa, Lynda Franks, enseignants, Jolivent
  • Amélie Sirois, orthopédagogue, Jolivent
  • Marie-Hélène Fréchette et Sylvie Guertin, conseillères pédagogique, CSP

Catégorie Innovation

Finalistes

L’école L’Arpège à Sainte-Julie s’est dotée d’une stratégie numérique proactive qui est venue révolutionner les façons d’apprendre à l’école. En misant sur l’accessibilité à des outils tels que la tablette électronique, en classe comme au service de garde, l’équipe de l’école s’est mobilisée pour faire profiter les élèves du préscolaire à la 6e année de nouvelles possibilités d’apprentissage.

Dans les faits, les élèves du 3e cycle et ceux des classes du développement du langage ont accès à la tablette électronique en permanence. Trois parcs de tablettes sont mis à la disposition des autres élèves de l’école. De plus, un laboratoire créatif leur permet d’explorer le monde de la programmation, du codage et de l’électronique, et ce, toujours à des fins pédagogiques.

Le projet amène les enfants à se dépasser, à développer leur estime de soi et à réaliser des tâches avec des outils à leur portée, certes, mais avec des résultats de très grande qualité. L’intégration du numérique au laboratoire créatif augmente la motivation des élèves en plus de les préparer à la réalité technologique de demain.

  • Caroline Montreuil, orthopédagogue, L’Arpège
  • François Lake-Héon, enseignant, L’Arpège
  • Nathalie D’Amours, enseignante, L’Arpège

Au début de l’année scolaire 2017-2018, la directrice de l’école secondaire François-Williams à Saint-Amable a présenté des outils de monitoring à ses enseignants de mathématique. L’une d’elles, Mme Véronique Vallières, a apprécié cette idée et a commencé à bâtir son propre outil de monitoring pour mieux suivre le progrès de ses élèves en 3e secondaire. Elle a pris le temps de le bâtir tout au long de l’année et le peaufine depuis.

Ces grilles lui ont permis de parfaire son suivi pour les élèves, en plus de venir soutenir des changements de pratique dans l’accompagnement qui se fait en classe et en orthopédagogie. Elles permettent de mieux renseigner les élèves et leurs parents sur leur progression et sur les points à améliorer. Cela devient de plus en plus un outil de rétroaction également. Les retombées sont nombreuses et les outils d’information permettent une lecture des compétences des élèves plus rapide que seulement les évaluations en fin d’apprentissage d’un concept.

De même, l’enseignante partage les grilles qu’elle a mises en place et cela permet donc d’avoir des retombées positives dans plusieurs autres écoles.

  • Véronique Vallières, enseignante de mathématique, François-Williams

L’école Notre-Dame à Otterburn Park est la première à avoir expérimenté le mentorat en littératie au sein de la CSP. Ce modèle est utilisé en Ontario et aussi dans l’est du Canada. En 2018-2019, l’équipe-école a fait le choix d’investir pour développer l’expertise de ses enseignants. Le moyen choisi a été de libérer une enseignante pour 20 % de sa tâche afin qu’elle soit en soutien à la mise en oeuvre d’une approche probante : les ateliers d’écriture.

Cette personne-ressource (mentor) a suivi des formations et a aussi poursuivi ses recherches en continu pour bonifier ses connaissances. De plus, l’accompagnement nécessite un travail de collaboration rapprochée avec l’orthopédagogue de l’école et les conseillers pédagogiques.

Avoir une personne-ressource sur le terrain a permis d’accompagner les enseignants de tous les niveaux de l’école selon leurs besoins. Cette mise en oeuvre des ateliers d’écriture a amené un changement de pratique important dans la compétence en écriture et a aussi eu une influence sur la compétence en lecture des élèves.

  • Caroline Douville, enseignante-mentor, titulaire 3e année, membre de la CAP
  • Martine St-Amour, enseignante 3e année, membre de la CAP
  • Mélanie Lewis, enseignante 3e année, membre de la CAP

Catégorie Engagement des parents

Finalistes

Les parents du conseil d’établissement de l’école Notre-Dame à Otterburn Park sont très impliqués dans la vie de l’école. Un parent a donné des formations aux éducatrices du service de garde et à certains enseignants sur l’alimentation, un autre est très présent aux rencontres du comité de parents et aux activités de l’école, alors qu’un autre fabrique des jeux pour la kermesse de l’école.

Le président a constitué un organisme de participation des parents (OPP) et s’occupe de demander des bénévoles lors des activités initiées par les enseignants. Il est très disponible et il favorise le rassemblement des parents et des enfants de l’école en proposant des activités ludiques qui permettent aussi d’amasser des fonds.

Les enseignants peuvent compter sur la grande collaboration des parents et l’ambiance est très conviviale lors des rencontres du conseil. Les parents ont un esprit entrepreneurial et ils sont très respectueux du travail du personnel. Leurs voix incitent d’autres parents à s’impliquer et permettent aussi d’organiser des activités différentes de celles habituellement proposées. Les commentaires et les éléments soulignés lors des consultations pour le projet éducatif étaient très pertinents et constructifs. Les parents sont disponibles, rigoureux et créatifs. Avec eux, tout est possible!

  • Philippe Matois, président du CÉ, Notre-Dame
  • Annie Guérard, Hélène Gayraud, Andrée-Anne Blouin, Marie-Claude Cyr, Martin Hutchison, membres parents du CÉ, Notre-Dame

Depuis maintenant cinq ans, des parents de l’école au Cœur-des-Monts à Beloeil organisent une course de grande envergure afin d’amasser des fonds pour l’embellissement de l’établissement. Ils trouvent des commanditaires, bâtissent un plan de partenariat professionnel et travaillent en étroite collaboration avec la communauté et la direction afin de faire de cet événement un rassemblement familial. Près de 35 000 $ ont été amassés depuis les tout premiers débuts. En 2018-2019, près de 600 coureurs étaient de la partie.

Les parents se donnent corps et âme. Ils relancent les commanditaires, se rencontrent à plusieurs reprises et consacrent leur première fin de semaine de juin à cette course. Ils donnent généreusement de leur temps, et ce, pour le bien des enfants!

  • David Milord (papa de Raphaëlle Milord)
  • Christian Rodrigue (papa de Gaëlle et Victoria Rodrigue)
  • Jade Létourneau (maman d’Arno Lirette)
  • Julie Côté (maman de Maude et Vincent Giguère)
  • Alexandre Allard (papa de jasmin Allard)
  • Francis Gagné (papa de Léa-Rose et Émile Gagné)
  • Tous parents de l’école au Coeur-des-Monts

En 2017, une grande aventure a débuté à l’école Le Rucher à Sainte-Julie. Avec l’arrivée du projet pédagogique alternatif, les parents ont eu l’opportunité de s’impliquer quotidiennement à l’école. En effet, la particularité du volet alternatif est une pédagogie innovante qui place l’élève au centre de ses apprentissages, respectant par le fait même ses intérêts, ses forces et défis et son rythme.

Dans le contexte scolaire actuel, cette forme de pédagogie est rendue possible par l’implication parentale. Celle-ci n’est donc pas seulement utile, mais primordiale et nécessaire au fonctionnement inhérent au volet alternatif.

Après seulement une année d’existence du volet alternatif, l’ensemble des parents de l’école, et pas seulement ceux impliqués dans le projet pédagogique alternatif, travaillent à la mise en place d’une école collaborative. Ces parents font preuve d’ouverture. Ils ont réalisé qu’ils faisaient partie d’une école où tous collaborent et avancent ensemble, au rythme des élèves et des membres de l’équipe-école.

  • Patrick Mendes, ancien directeur général adjoint, CSP
  • Geneviève Lapointe, coordonnatrice des services éducatifs, CSP
  • Claudine Cardinal, directrice adjointe, Le Rucher
  • Virginie Lamb, conseillère pédagogique, CSP
  • Catie Montpetit, conseillère pédagogique, CSP
  • Josée Perrault, enseignante 1er cycle, Le Rucher
  • Véronique Larivière, enseignante 2e cycle, Le Rucher
  • Maryse Tanguay, enseignante 3e cycle, Le Rucher
  • Tous les parents impliqués dans le projet alternatif ainsi que les autres parents impliqués dans les comités de l’école

Catégorie Ouverture

Finalistes

Ce projet d’aide aux plus démunis développé par l’école Aux-Quatre-Vents à Sainte-Julie est divisé en trois parties.

  1. Matelas : Les enfants du 2e et 3e cycle ont fabriqué des matelas faits à partir de sacs de lait recyclés et découpés en bandes (remplace le tissu) à l’aide de grands métiers à tisser (construits par un papa de l’école avec du bois recyclé). Les sacs de lait permettent de créer un matériel durable qui éloigne les insectes et les bactéries tout en étant gratuit, car des collectes de sacs avaient été faites préalablement.
  2. Recettes : Les enfants du préscolaire et du 1er cycle ont fait deux recettes qui ont été distribuées le lendemain : un grand chaudron de soupe pour réchauffer les sans-abris (car le printemps tardait à arriver) et deux gros bols de salade de pâtes, très pratique pour manger sur place ou pour apporter.
  3. Boîtes à lunch : En deux groupes (préscolaire, 1er, 2e et 3e cycle), les enfants ont fait des boîtes à lunch. Celles-ci contenaient un sandwich à la viande froide préparé par les élèves, des craquelins, des biscuits, un concombre, un yogourt ainsi qu’un breuvage.

Le tout a été distribué aux sans-abris avec l’aide de l’organisme Calling All Angels. Ce projet a permis aux enfants de découvrir une réalité différente de la leur et de donner de leur temps pour aider des personnes plus démunies, un acte de bienveillance.

Il est important de souligner que les enfants choisissaient eux-mêmes de s’inscrire ou non au projet.

  • Alexandrine Caron, éducatrice, Aux-Quatre-Vents
  • 38 enfants de la maternelle à la 6e année, Aux-Quatre-Vents

Le Café-Tremplin de l’école secondaire le Tremplin à Chambly est un projet novateur qui a pour but de développer l’autonomie, l’ouverture aux autres et le sentiment d’efficacité personnelle chez des garçons ayant de multiples défis reliés à la santé mentale. Plusieurs de ces élèves ne sont pas toujours disponibles aux apprentissages, manquent de motivation et ont un taux élevé d’absentéisme. Ces garçons sont âgés de 11 à 15 ans et sont en formation adaptée.

Le Café-Tremplin est un service pour les membres de l’équipe du Tremplin et pour certains membres de l’équipe du Centre jeunesse. Les garçons participants ont tous une fonction : publicité, commandes (courriel, en personne ou par téléphone), service, petite caisse. Chacun passe à tour de rôle à différents postes de travail.

Entrer en contact avec d’autres élèves et d’autres adultes n’est pas facile pour ces garçons ayant vécu divers traumas et événements d’intimidation. Ce projet rencontre en tout point l’objectif de s’ouvrir aux autres, de développer sa confiance et son estime personnelle.

  • Sandrine Boulos, technicienne en éducation spécialisée, responsable du projet, le Tremplin
  • Caroline Dubé, enseignante d’arts, le Tremplin
  • Amélie Rompré, enseignante de sciences, le Tremplin

Les journées « Couleurs du monde » de l’école secondaire François-Williams à Saint-Amable sont organisées pour donner une vitrine aux différentes formes de diversité culturelle, corporelle, sexuelle et de genre. Chaque journée est organisée autour d’une thématique et permet un échange entre les élèves et les différents intervenants invités. C’est aussi l’occasion pour les élèves de participer à des projets collaboratifs pour combattre les préjugés et stigmates liés à la peur de la différence comme la grossophobie, la xénophobie ou encore l’homophobie.

Avec la montée en flèche des commentaires haineux envers la différence sur les réseaux sociaux, l’école a voulu créer un espace sécuritaire pour parler de la différence et de sa beauté. Les journées « Couleurs du monde » permettent aux élèves de trouver une voix, une place qui leur est propre et qui leur appartient.

La conférence donnée par Sophie Labelle, bédéiste et femme trans, a permis aux élèves d’entrer en contact avec une personne qui diffère des normes établies par la société et qui vient briser les barrières des stéréotypes. Durant la conférence sur la grossophobie et le respect, donnée par Édith Bernier, certains élèves ont été profondément touchés par l’intervenante et ont pris parole devant leurs groupes pour prendre position sur l’intolérance. Finalement, Sébastien Potvin, enseignant à la CSP, a également fait découvrir l’univers de la drag queen à un groupe d’élèves. Ces derniers ont été très accueillants et ouverts d’esprit face à cet univers peu connu.

  • Julie Rousselle, directrice, François-Williams
  • Nathalie McDuff, ancienne directrice, François-Williams
  • Lysianne Vallée, technicienne en loisirs, François-Williams
  • Audrey Boutin, stagiaire en loisirs, François-Williams
  • Marie-Claude Lavoie, enseignante en univers social, François-Williams
  • Marie Carpentier, enseignante en éthique et culture religieuse, François-Williams
  • Émilie Tremblay, enseignante en arts plastiques, François-Williams et Ozias-Leduc
  • Sébastien Potvin, enseignant de musique, CSP

Catégorie Milieu de vie

Finalistes

Vélo-Cité est une activité à vélo qui a rassemblé 550 élèves (de la maternelle à la 6e année) de l’école Albert-Schweitzer à Saint-Bruno-de-Montarville, ainsi que 730 parents-bénévoles, 40 membres du personnel de l’école et plusieurs policiers (à vélo, en moto et en auto-patrouille). L’activité s’est échelonnée sur tout un avant-midi. Il y avait cinq parcours de longueurs différentes (entre 1 km et 17 km), selon l’âge des enfants.

Préalablement à l’activité, les élèves ont reçu une formation sur la sécurité à vélo offerte par une policière. Les enseignants se sont occupés d’obtenir les autorisations des parents et plusieurs étaient chefs de file. Les parents assuraient le transport des enfants qui ne pédalaient pas vers les parcs de mi-parcours, veillaient à la sécurité des enfants en vélo et dans les parcs, distribuaient la collation (commandite de IGA) ou suivaient les convois de vélos avec leur camionnette pour s’occuper des bris et des blessures. Pour l’occasion, la SEPAQ a donné accès à ses parcs gratuitement. L’école avait aussi une entente avec la ville pour avoir accès aux toilettes de ses parcs.

Il s’agit d’une activité de grande envergure qui a impliqué plusieurs groupes de la communauté (école, ville, SEPAQ, boutique de vélo Cadence, IGA, policiers, etc.) où tous ont trouvé chaussure à leur pied selon leurs habiletés.

  • Josée-Anne Legendre, enseignante en éducation physique et à la santé, Albert-Schweitzer
  • Tous les membres du personnel de l’école Albert-Schweitzer

À l’école Saint-Denis, un projet de bar à salade a été mis sur pied par et pour les élèves. Il s’agit d’un des neuf projets pilotes du Québec qui a été rendu possible grâce à une subvention d’Équiterre : De la ferme à l’école. Ce projet amène les élèves, aidés de bénévoles (parents et grands-parents), à participer à l’élaboration de menus santé et à la préparation des aliments. Environ 100 repas sont servis chaque mardi, sous la forme d’un bar à salade.

Un comité, composé des membres du service de garde, d’une enseignante, d’une organisatrice communautaire, d’une représentante d’Équiterre, d’un représentant du CLSC et d’une nutritionniste, a participé à la mise en place du projet.

De même, l’entreprise Bonduelle et des agriculteurs locaux participent au projet pour que les enfants mangent des produits santé locaux. Les jardins extérieurs et intérieurs de l’école fournissent également le bar à salade avec des légumes frais. Tout le milieu est extrêmement fier de son école!

  • Marc-André Meunier, directeur, Saint-Denis
  • Véronique St-Germain, technicienne en service de garde, Saint-Denis
  • Carine Paradis, éducatrice en service de garde et responsable du bar à salade, Saint-Denis
  • Joffrey Rivard, éducateur en service de garde et préposé à l'alimentation, Saint-Denis
  • Josée Monette et Véronique Charron, éducatrices en service de garde et responsables des jardins, Saint-Denis
  • Vickie Desrochers, enseignante et membre du comité bar à salade, Saint-Denis
  • Karyne Beausoleil, enseignante et responsable de la classe expérimentale de la tour de jardin intérieur, Saint-Denis
  • Marie-Claude Couture, éducatrice spécialisée et responsable de la mesure On bouge au cube, Saint-Denis
  • Guillaume Robitaille, ressources matérielles, CSP
  • Mathieu Martel, conseiller pédagogique aux saines habitudes de vie, CSP
  • 5 enseignantes activités jardins, Saint-Denis

À sa première année d’existence, le Comité vert de l’école secondaire De Mortagne à Boucherville a su mettre en place quatre projets importants pour modifier de façon durable et positive le milieu :

  1. Mise en place d’un frigo communautaire : le Frigodon, afin d’éviter le gaspillage alimentaire et de permettre à ceux qui n’ont pas de lunch de s’en procurer un;
  2. Achat et utilisation de vraie vaisselle réutilisable à la cafétéria;
  3. Transformation de l’école en une « Zone exempte de bouteilles d’eau à usage unique »;
  4. Implantation d’un jardin communautaire : collaboration avec l’école De La Broquerie, le Collectif 21, le CJE Marguerite d’Youville et les camps de jour de la ville.

Tous ces projets incluent plusieurs élèves et leur inculquent les valeurs du développement durable.

  • Hanaé Thivierge, Laurianne Demers, Thomas JoIy, Élise Choquet, Emma Gobeil, Sérine Hamitouche, Rémy Billette, Maya Roberge, Laurie Brousseau, Olivia Pichet, Hugo Bergeron, élèves, De Mortagne
  • Isabelle Savaria, agente de vie spirituelle et d’engagement communautaire, De Mortagne
  • Ghyslain Brulotte, Guillaume Morin, François Guay, Isabelle Paré, enseignants, De Mortagne

Catégorie Coup de cœur

Finalistes

Le Centre d’éducation des adultes des Patriotes (CEAP) a innové en 2018-2019 en développant une toute nouvelle approche lui permettant d’offrir des cours de formation générale aux adultes (FGA) à des travailleurs déjà en emploi au sein même d’une entreprise. En cette période où la clientèle de la FGA est de plus en plus difficile à trouver, le CEAP a dû développer une approche flexible, novatrice et attrayante.

En partenariat avec l’entreprise Moderco, le CEAP a su développer une collaboration gagnante sur toute la ligne qui sert désormais de modèle pour mieux desservir les communautés. Plusieurs autres commissions scolaires désirent s’inspirer de cette expérience afin de mettre en place un tel projet.

Lors de la conception du projet, l’ensemble des procédures a été revu afin de répondre aux besoins des candidats en emploi et aux exigences de l’entreprise, en plus de respecter les normes et modalités de la sanction. Les travailleurs-apprenants, dans leur milieu de travail et avec l’accompagnement d’un enseignant, ont maintenant accès à un cheminement en entreprise rendant la FGA plus accessible.

  • François Dion, enseignant, CEAP
  • Alexandre Bélisle, directeur adjoint, CEAP
  • Suzanne Barrière, ancienne directrice, CEAP
  • Nathalie Bélanger, directrice adjointe, CEAP
  • Émilie Lamothe, CO CISEP, CEAP
  • Sara Caradec, agente de développement, CEAP
  • Guylaine Grenier, agente de bureau, CEAP
  • Vanessa Lobato, directrice des ressources humaines, Moderco

Les journées « Couleurs du monde » de l’école secondaire François-Williams à Saint-Amable sont organisées pour donner une vitrine aux différentes formes de diversité culturelle, corporelle, sexuelle et de genre. Chaque journée est organisée autour d’une thématique et permet un échange entre les élèves et les différents intervenants invités. C’est aussi l’occasion pour les élèves de participer à des projets collaboratifs pour combattre les préjugés et stigmates liés à la peur de la différence comme la grossophobie, la xénophobie ou encore l’homophobie.

Avec la montée en flèche des commentaires haineux envers la différence sur les réseaux sociaux, l’école a voulu créer un espace sécuritaire pour parler de la différence et de sa beauté. Les journées « Couleurs du monde » permettent aux élèves de trouver une voix, une place qui leur est propre et qui leur appartient.

La conférence donnée par Sophie Labelle, bédéiste et femme trans, a permis aux élèves d’entrer en contact avec une personne qui diffère des normes établies par la société et qui vient briser les barrières des stéréotypes. Durant la conférence sur la grossophobie et le respect, donnée par Édith Bernier, certains élèves ont été profondément touchés par l’intervenante et ont pris parole devant leurs groupes pour prendre position sur l’intolérance. Finalement, Sébastien Potvin, enseignant à la CSP, a également fait découvrir l’univers de la drag queen à un groupe d’élèves. Ces derniers ont été très accueillants et ouverts d’esprit face à cet univers peu connu.

  • Julie Rousselle, directrice, François-Williams
  • Nathalie McDuff, ancienne directrice, François-Williams
  • Lysianne Vallée, technicienne en loisirs, François-Williams
  • Audrey Boutin, stagiaire en loisirs, François-Williams
  • Marie-Claude Lavoie, enseignante en univers social, François-Williams
  • Marie Carpentier, enseignante en éthique et culture religieuse, François-Williams
  • Émilie Tremblay, enseignante en arts plastiques, François-Williams et Ozias-Leduc
  • Sébastien Potvin, enseignant de musique, CSP